Mi amistad con árboles y nubes, el efecto consanguíneo con ángeles y granadas, la intimidad con lo oscuro y mi abrazo con la tierra. Mi pacto con la madre y el espíritu, de crearlos y de hacerlos nuestros hijos, lo más viejos, los más sabios.
Los hombres, las mujeres, los parajes, que marcaron nuestros ojos con aguja y lentejuela, laberintos de estrellas que desgarran con sus luces.
El amor que, finalmente, no lastima: te lava con la noche, te sucede, te guarda los secretos que gritaste pero nadie comprendió.
Lo que no tiene cuerpo. Lo que vive sin su cuerpo. Las canciones más allá del cuerpo, tu cuerpo, después de la noche, recién llegado, tus besos bienvenidos, que así hablan, con las flores de un enigma, tus manos que me dicen “deja aquí tu amor”
conjuro cósmico, templo de aire de incienso y campanarios de respuestas
escucho tu voz en los linderos del fuego, en libertad me entrego a los furores de mi alma, con esperanza escucho las promesas de la lluvia, con gratitud te entrego lo que sólo es para ti.
The kin effect about me among angels and pomegranates
My intimacy with darkerness and my embrace with The Earth As for to create them and for to make our children out of them Seeking for them to be the oldest and the wisest
My pact with motherhood and the Seminal Spirit
All men and women… Those country roads who marked us with needle and sequins
Labyrinths of stars
Tearing us apart because of their lights
You know, in the end, love does not hurt
it rather watshes you
it happens to you
it keeps the secrets that you screamed ount but no one understood
Beings having nobody That which lives without an actual body The songs beyond body
Your body just coming after night
Welcome are your kisses and so be their speech with the flowers of enigma
your hands telling me leave your love in here
Cosmic spell —Air Temple
Instance and Bell Towers tolling answers
I listen to your voice in the borders of fire
Out of freedom I surrender to the flares of my soul
Bien sûr que vous avez le droit de ne se battre pour rien. Le droit d’être heureux, de se détendre, de penser que vous êtes cette personne si formidable qui ne doit rien à personne et qui travaille, qui paie ses impôts et qui vote quand il le faut.
Bien sûr que vous avez le droit de vous soucier de vos affaires. D’écouter les nouvelles comme un bruit ennuyeux. De ne pas s’attirer des ennuis qui ne vous touchent pas du tout.
Comme si ce n’était pas d’abord difficile n’importe quelle vie.
Bien sûr que vous avez le droit de vous envelopper dans les vôtres. Aujourd’hui, c’est une bénédiction d’avoir quelqu’un. Et pour demain, tout est si chancelant…
Bien sûr que vous avez le droit de vous en réfugier. Je souhaite également, comme vous, ce pouvoir immense de ne penser à rien.
C’est la vérité, que je vous envie, parce que je n’ai personne.
Bien sûr que vous avez le droit d’être rempli de fierté. Quoi qu’il arrive, vous êtes debout. Les gens qui vous connaissent ils savent tout ce que vous avez enduré. Combien de souffrance, d’efforts, tous vos sacrifices et votre constance fidèle. Le respect que vous avez toujours manifesté pour vos patrons et vos amis. Comment vous vous acclimatez et vous adaptez, et comment vous souriez d‘habitude et que vous dites toujours vos « bonjour » en retour.
Bien sûr que vous avez le droit d’avoir l’esprit tranquille. Vous effectuez votre travail, vous obéissez, vous êtes ponctuel et vous vous acquittez de toutes vos tâches. Vous êtes loyal, reconnaissant. Et tout votre groupe social sait qu’il compte sur vous. Ensemble, vous avez protégé tous leurs intérêts. Vous n’avez permis à personne de les humilier, de les insulter ou de les voler.
Et moi, pauvre inutile, hypocrite, lépreux répugnant, qui défend n’importe quelle cause sans autre raison que de crier scandaleusement, réclamant, comme une aumône, toutes les marques d’attention que l’on peut m’accorder.
Bien sûr que vous avez le droit de m’ignorer. À cause de gens comme moi, ce pays n’avance pas dans aucune direction. J’ai des ressentiments, des traumatismes, des vices, et des folies. Je suis cette personne en colère, instable et maldisant qui ne parvient pas à se tolérer soi-même.
Il n’y a qu’une seule chose que je vous en prie. Et c’est que… depuis que je suis né, je ressens un profond dégoût. Je n’ai jamais compris qu’est-ce que tout cela signifiait. Je n’aime pas ça. Chaque petit détail, les organisations, les protocoles, les hiérarchies, chaque règlement écrit et chaque règle d’étiquette, chaque célébration, rassemblement, réunion, parti ou assemblée, chaque faction, syndicat et groupe de guérilla, il n’y a vraiment rien qui ne me répugne pas au plus haut point.
Vous ne pouvez pas imaginer combien de fois j’ai souhaité mettre, enfin, un terme à cette misère. Il n’y a rien d’autre que je puisse espérer que d’en finir une bonne fois pour toutes.
Pourquoi ne pas, s’il vous plaît, venir m’aider pour approcher le terme de cette souffrance?
Au fond de moi, je le sais, je suis un lâche: à l’infini. Un lâche décevant, tout comme vous.